Lightroom 3 : interview de Gilles Théophile

Écrit par Marion

Avec quels logi­ciels as-tu tra­vaillé et travailles-tu actuellement ?

Je retouche très peu mes images et je n’ai jamais consi­déré Pho­to­shop comme un outil de pho­to­graphe. L’arrivée de Ligh­troom a été pour moi une véri­table révé­la­tion, et le logi­ciel couvre 95 % de mes besoins.

A qui s’adresse la for­ma­tion que tu as enregistrée ?

Aussi bien aux débu­tants qu’aux pho­to­graphes expé­ri­men­tés dési­reux d’avoir une solide base de départ pour maî­tri­ser Lightroom.

Pour­quoi ache­ter cette formation ?

L’utilisation de Ligh­troom est simple dès lors qu’on a saisi la phi­lo­so­phie du logi­ciel. Néan­moins, ceci passe sou­vent par un chan­ge­ment d’habitudes, notam­ment à cause du prin­cipe de trai­te­ment non des­truc­tif des images. La for­ma­tion démarre sur les réglages de Ligh­troom, avant d’attaquer le plus gros mor­ceau qui est le cata­lo­gage. J’y donne de nom­breux conseils sur la manière de gérer son stock d’images et com­ment opti­mi­ser le flux de tra­vail. La for­ma­tion est entiè­re­ment basée sur des cas concrets, puisque je me suis servi de mon propre cata­logue d’images en exemple.

Parle-nous de ton expé­rience avec video2brain…

video2Brain insiste pour faire venir les for­ma­teurs dans ses stu­dios, en Autriche. Le voyage peut sem­bler long mais cette méthode pré­sente des avan­tages cer­tains. En effet, le for­ma­teur n’a pas à se pré­oc­cu­per des pro­blèmes tech­niques, de la qua­lité du son ou du mon­tage des vidéos. Ainsi, il peut s’immerger com­plè­te­ment dans le pro­jet, sans crainte d’être inter­rompu à tout bout de champ par le télé­phone ou que sais-je. Enre­gis­trer soi-même, chez soi, est pos­sible, mais ne per­met en aucun cas d’atteindre la même qua­lité tech­nique et, sur­tout, de se concen­trer tota­le­ment sur les enregistrements.

Des anec­dotes lors de l’enregistrement ?

L’enregistrement n’est pas un acte facile. Il faut se sen­tir à l’aise, ne pas tom­ber dans cer­tains pièges comme la recherche abso­lue de la per­fec­tion lors de la pre­mière prise. C’est un exer­cice intimidant.

Quels sont tes pro­jets pour l’avenir ?

La pra­tique à plein temps de la pho­to­gra­phie qui est, pour moi, à la base de tout, n’est pas une option. C’est un sec­teur dif­fi­cile, peu de pho­to­graphes gagnent rai­son­na­ble­ment bien leur vie et la concur­rence est par­ti­cu­liè­re­ment rude. Par contre, il faut pro­fi­ter de ses éven­tuels talents pour se diver­si­fier et trou­ver d’autres débou­chés. Une bonne expé­rience de la pho­to­gra­phie, le fait de savoir écrire un texte et la pra­tique de l’anglais me per­mettent de mener mes pro­jets à bien, et j’espère en faire rapi­de­ment mon acti­vité prin­ci­pale. Je suis égale­ment très attiré par la for­ma­tion, d’autant que la demande existe, tant au niveau ama­teur que professionnel.

Des pas­sions mis à part la photographie ?

Oui, je m’intéresse à beau­coup de choses, l’astronomie, l’histoire mais, comme pour beau­coup, j’ai aussi une famille, une mai­son, et les jour­nées n’ont que 24 heures.



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