Interview du formateur Jesus Hernández

v2b - Bonjour, pourrais-tu te présenter ? Quel a été ton parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Salut, je m’appelle Jesus Hernández, j’ai 30 ans et je suis espagnol. Ma passion pour l’image a débuté assez tôt et j’ai commencé à l’âge de 15 ans avec la 3D. C’est lorsque que j’étais en Terminal que j’ai commencé à m’intéresser à la vidéo avec d’autres camarades de classe. J’ai fait des études de Communication Audiovisuelle à Salamanque (Espagne), puis j’ai travaillé dans la production audiovisuelle au sein de plusieurs entreprises et pour plusieurs chaînes de télévision. Depuis quatre/cinq ans, je travaille notamment dans la formation avec des centres de formation et dans des entreprises de production.

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v2b -  Avec quels logiciels as-tu travaillé et travailles-tu actuellement ?

La liste de logiciel avec lesquels j’ai travaillé est assez longue et beaucoup d’entre eux n’existent plus : ADPro, ImageFX, Lightwave, SpeedRazor, Commotion, etc.

Actuellement, je travaille sur les logiciels de la suite Final Cut Studio, avec les logiciels Adobe After Effects, Encore et Premiere. Néanmoins, je travaille aussi avec d’autres logiciels de montage vidéo comme Avid, Edius, etc. Je porte également un intérêt particulier pour Fusion, un logiciel de composition et d’effets spéciaux.

v2b - A qui s’adresse cette formation sur Final Cut Pro que tu as enregistrée ?

Cette formation s’adresse principalement aux gens désireux de se familiariser avec le montage vidéo sur Final Cut Pro. Cette formation offre une vue globale et complète du logiciel qui permettra à l’utilisateur de manier de manière rapide et efficace Final Cut Pro. Cette formation s’adresse aussi aux personnes qui ont déjà des connaissances en montage avec un autre logiciel.

v2b -  Pourquoi acheter cette formation ?

D’après ce que j’ai pu voir, cette formation vidéo sur Final Cut Pro est probablement la plus complète et la plus longue disponible en français. Apprendre à bien utiliser un logiciel de montage n’est pas spécialement compliqué, il suffit d’avoir de bonnes bases, ce qui est le but de cette formation, puis de prendre du temps pour manipuler le logiciel et devenir ainsi un monteur rapide et efficace.

De plus, à la fin de la formation, un atelier vous présentera les logiciels Compressor, Motion et DVD Studio Pro.

v2b - Parle-nous de ton expérience avec video2brain…

Mon expérience avec video2brain est excellente. C’est la deuxième formation que j’enregistre et je vais bientôt revenir pour en faire deux autres ! L’ambiance est formidable et tout le monde est prêt à t’aider. Bref, c’est un plaisir de travailler pour video2brain.

v2b -  Quels sont tes projets pour l’avenir ?

Je voudrais devenir formateur certifié sur plusieurs logiciels. J’ai déjà vécu dans plusieurs pays et je sens que le besoin de voyager ne va pas tarder à se faire ressentir. J’attends que mon fils soit un petit peu plus grand pour me lancer dans « une aventure internationale ».

v2b -  Des passions mis à part Final Cut Pro?

Je suis passionné par la « mécanique des ordinateurs ». Je sais que ce n’est pas habituel pour un monteur vidéo mais je m’y connais assez bien en hardware des PC et des Mac.

Sinon, mis à part les ordinateurs, j’aime beaucoup aller au cinéma, lire et écouter de la musique. Je ne suis pas un grand sportif, mais je vais souvent à la montagne faire des randonnées et du ski.

Interview V.I.P de Birnou Sébarte ! Première partie

Voici l’interview de notre formateur Birnou Sébarte. Celui-ci a enregistré pour video2brain les formations suivantes : Optimisation de Dreamweaver et Fireworks Cs4, Les fondamentaux d’AJAX par la pratique. D’autres sont à venir…!

Birnou Sébarte

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je me suis formé aux métiers du multimédia en travaillant sur le tas aux états unis. J’ai eu la chance de rencontrer au bon moment quelques personnes géniales qui travaillaient pour Apple, Quick time ou encore Netscape. Elles m’ont grandement aidé à avancer et à découvrir d’une part les machines mais aussi les outils, les technologies ou encore les mouvances qui s’en dégageaient. Suite à cela, je suis rentré en France où avec ma compagne illustratrice photographe et un ami musicien nous avons fondé Puce et Média. J’ai pu entrer comme formateur puis responsable multimédia chez Ipeci qui était alors un centre de formation fabuleux avec une équipe hors du commun. De toutes ces rencontres et de ce parcours j’ai pu créer une société de service qui en parrallèle de Puce et Média me permet aujourd’hui encore de continuer à explorer et à graviter dans l’univers du multimédia et du web.

Comment t’es venue cette passion pour le web ?

Le web n’a été que la continuité de ma passion pour le multimédia et je pense que cette passion m’a été transmise par l’instituteur que nous avions au village dans lequel j’ai été élevé. Par exemple, je me souviens encore d’une leçon sur la pomme. Cet instituteur avait utilisé des cartes plastifiées (ces cartes à oeillets qui valent une fortune aujourd’hui aux puces ! ) sur lesquelles était dessinées la pomme en coupe, et sous diverses formes.Il commentait tout cela avec une histoire qu’il racontait à haute voix en s’appuyant sur des lectures de magazines ou de livres. Il projetait de temps en temps des diapositives qui illustraient ses propos ou des films 16 mm sonores pour montrer la fabrication du cidre ou la récolte dans les champs, bref, le multimédia était déjà là à 100% dans cette classe , et c’était passionnant ! Je ne pouvais que vouloir continuer cette expérience. Le web permet de pouvoir étendre ce contenu et ce mode de présentation en dehors des limites d’un petit village et de le partager et de l’enrichir avec d’autres personnes et ce … où que l’on se trouve !

Comment vois tu l’avenir du web ?

Le web est déjà en plein dans son avenir. Les services internet se multiplient sans cesse. La domotique devient de plus en plus proche de chacun liant revendeur d’électroménager et fournisseurs d’accès. Les réseaux informatiques donnent naissance à des réseaux communautaires et un ordinateur sans connexion redevient plus que jamais qu’une simple machine à calculer ! Espérons et voyons les espaces de communications virtuelles comme une continuité du monde réel et non une alternative paliative à celui-ci. Le web sémantique avec ses moteurs et ses applications offrent de plus en plus de l’information utile et des services de plus en plus complets. L’avenir du web passera forcement par l’avenir des machines qui vont le distribuer et le rendre toujours et encore plus utile.

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Avec quels logiciels travailles-tu ?

Principalement je travaille avec les suites Adobe, web premium et e-learning. J’aime bien la transversalité que l’on trouve avec ces suites et le fait de pouvoir passer ainsi d’un soft à l’autre en toute transparence permettant ainsi de tirer partie du meilleur de chacun. J’aime bien aussi travailler avec toute sorte d’outils et d’applications open source comme des CMS ou des LMS.

Qu’est-ce qu’AJAX ?

C’est à la fois une manière de concevoir le développement d’application web en permettant une gestion asynchrone des relations client serveur , en clair permettre d’envoyer des requêtes côté serveur sans pour autant paralyser la page en cours en l’obligeant d’attendre la réponse et en exploitant au maximum l’aspect dynamique de la composition ou recomposition des interfaces utilisateurs (redistribution du contenu, palettes flottantes, menus en accordéons, etc.). En fait AJAX existe depuis fort longtemps avec des appellations différentes comme le DHTML, mais il ne s’appuyait pas alors sur de véritables standards ouverts, robustes et non propriétaires comme cela en est le cas aujourd’hui.

Comment vois-tu l’avenir d’AJAX ? Dans quel sens va-t-il évoluer selon toi ?

Je vois d’un coté de plus en plus de librairie ou d’environnements de déploiement complets comme ‘Ext JS’ par exemple. Cela aide à mettre en place très rapidement des applications en ligne de plus en plus complexes. D’un autre coté je vois également de plus en plus de librairies graphiques et d’effets visuels à disposition apportant ainsi de manière très transparente une gestion de l’affichage de plus en plus souple, de plus en plus ergonomique, bref, d’obtenir des interfaces de plus en plus conviviales. A mon sens cette évolution se fera de plus en plus orienté MVC et construite autour de standards qui se voudront encore plus robustes et orienté métiers.

La suite de cette Interview très bientôt…

Entretien avec le formateur Jeremy Veron…

… qui nous parle de sa formation Windows Vista pour débutants déjà en ligne et celle pour le nouveau Mac OS X Léopard qu’il enregistre en ce moment.

Jérémy Véron

V2b : Pourrais-tu te présenter?

J.V. : Bonjour, je m’appelle Jeremy Veron. Je suis depuis 3 ans maintenant formateur en informatique auprès de centres de formation privés sur Paris. De formation, je suis géographe urbaniste et c’est à la fac que j’ai découvert l’informatique. Les circonstances ont fait que, à la même époque, mon père a démarré l’informatisation de son agence de communication. Ce qui m’a permis de découvrir la plateforme Mac.

Dans mon travail de géographe urbaniste, j’ai été amené à utiliser certains logiciels particuliers, de base de données et de cartographie. En même temps, j’ai accompagné l’informatisation de l’entreprise familiale. J’ai dû apprendre par moi-même, sur le terrain et en lisant des magazines spécialisés. Il a fallu appréhender un langage spécifique, tester les logiciels et comprendre leur fonctionnement. J’ai donc fait cela pendant plusieurs années pour cette société. Et maintenant, je peux partager ma passion à travers mon métier de formateur.

V2b : Avec quels systèmes d’exploitation et sur quels logiciels travailles-tu actuellement ?

J.V. : L’évolution actuelle est très intéressante ; nous pouvons maintenant avoir le meilleur des deux mondes -Mac et Windows- sur le même ordinateur, en l’occurrence le Macintosh. En réalité, je travaille de plus en plus avec ces deux mondes réunis sur la même machine.

De ce point de vue, le Mac, est un peu la machine universelle sur laquelle on peut faire fonctionner tous les systèmes d’exploitation qui existent. Et c’est très bien parce que Windows, Mac, voire Linux, sont incontournables dans leurs domaines respectifs : Windows pour la navigation Internet, la création de site Web, Mac pour l’audiovisuel, la PAO, et Linux pour l’accès à des programmes gratuits.

Je suis donc formateur bureautique sur les deux systèmes d’exploitation et spécialiste sur les logiciels de PréAO (présentation assistée par ordinateur) comme Powerpoint. Notamment, je travaille en ce moment sur l’amélioration du rendu graphique sur ce genre de logiciel. Je commence aussi à travailler sur des logiciels de montage tels que Motion sur Apple et After Effects sur Windows.

V2b : Tu as déjà fait pour nous une formation sur Windows Vista et en ce moment une autre sur Mac OS X Léopard, comment compares-tu ces deux systèmes d’exploitation ?

J.V. : Dans l’évolution de l’informatique, il y a d’un côté celle d’un dominant, c’est-à-dire Windows avec sa dernière version Windows Vista et de l’autre, l’outsider, le Mac avec Mac OS X Léopard. Ces deux systèmes n’ont pas la même façon de progresser, ni le même public. Et mes formations essaient de suivre au mieux ces deux évolutions.

D’un côté, Windows Vista est une évolution importante pour Microsoft en matière de confort client et d’esthétique. L’apparence de ce système d’exploitation change profondément. Et chez Microsoft cela faisait plusieurs années qu’il n’y avait pas eu une évolution en matière de système d’exploitation. Du coup, la formation que j’ai faite sur Vista peut concerner tout le monde ; les débutants qui découvrent l’informatique mais aussi les habitués pour qui il y a des réflexes à changer sur ce système d’exploitation pour les PC.

D’autre part, avec Mac OS X Léopard, nous ne sommes pas dans une révolution de ce point de vue. Et cela parce que Macintosh fait évoluer son système environ tous les 18 mois. Il y a quelques nouveautés ergonomiques mais dans l’interface générale nous sommes vraiment dans la continuité des fondamentaux, les mêmes habitudes, les mêmes réflexes. Mais comme le Mac devient de plus en plus populaire et gagne des parts de marché de manière considérable depuis 2/3 ans, nous ne pouvions pas évoquer Léopard sans faire une formation qui accompagne les gens dès le démarrage de leur Mac.

La suite de l’interview avant la sortie du produit….

Entretien avec la formatrice Séverine Philippe

Voici un résumé d’une entrevue avec la formatrice Séverine Philippe, qui nous parle de « son » Adobe InDesign CS3 Bases fondamentales

Séverine

v2b : Pourrais-tu te présenter ?

S.P. : Je m’appelle Séverine Philippe, je suis graphiste et infographiste. Je suis venue à ce métier par les Beaux-arts. Ensuite j’ai fait une école de graphisme qui m’a appris la majorité de mon métier. Il y a 2 ans j’ai eu envie de devenir formatrice en parallèle de mon travail.

v2b : Quels sont tes outils de travail ?

S.P. : Je travaille énormément sur les logiciels Adobe, que j’utilise depuis près de 9 ans. Il y a 5 ans, je suis tombée sous le charme du logiciel InDesign. Avant je travaillais sur QuarkXPress qui est à mon avis moins convivial. L’interface de InDesign permet de travailler en totale liberté et avec plaisir.

v2b : Quels sont les avantages de InDesign ?

S.P. : InDesign pour moi est un logiciel extraordinaire parce qu’il allie les outils de Photoshop et d’Illustrator et on n’est pas obligé de constamment naviguer entre les logiciels et InDesign. On a un flux de travail très opérationnel. L’interface est sympathique, on a accès à des outils très rapidement sans être obligé de chercher dans 15 menus différents.

v2b : A qui s’adresse cette formation vidéo ?

S.P. : Ces vidéos s’adressent essentiellement à des débutants, mais également à des gens plus confirmés puisqu’on y parle des nouveautés concernant la nouvelle version de CS3.

v2b : Pourrais-tu nous présenter brièvement cette suite de tutoriels vidéo ?

S.P. : J’ai intégré dans ces cours des liens avec Bridge parce que cela aide énormément dans la fluidité du travail dans InDesign. C’est le premier chapitre. Le deuxième concerne les bases fondamentales de ce logiciel. Les chapitres suivants parlent de choses plus spécifiques comme l’importation d’images, la mise en page, la créativité, la gestion des images avec InDesign. Puis on aborde des choses plus techniques telles que l’impression et la création de PDF, de plus en plus utilisées de nos jours, notamment en imprimerie. On aborde aussi l’aspect interactif de ce logiciel ainsi que le partage de ce fichier avec d’autres personnes pour toujours faciliter le flux de travail en équipe.

v2b : Les avantages de cette formation vidéo ?

S.P. : Je suis moi-même hyper convaincue de la qualité de ces vidéos et en tout cas de leur utilisation. En effet, lorsque l’on sort de l’école, on est formé, mais pas toujours de manière approfondie. Ces vidéos démontrent des choses assez approfondies et auxquelles on n’a pas forcément accès tout seul. J’ai moi-même fait des recherches sur ces logiciels, que ce soit Photoshop, Illustrator ou InDesign, et j’ai dû m’auto-former toute seule avec des livres. Mais le livre est beaucoup moins facile à aborder qu’une vidéo avec quelqu’un qui démontre. Donc j’aurais adoré avoir accès à ce genre d’entraînement. De plus, le fait d’avoir accès aux fichiers source permet de retravailler les exercices.

v2b : Parle-nous de ton expérience avec video2brain…

S.P. : Ce qui m’a intéressée au niveau de ce concept video2brain, c’était une nouvelle manière d’enseigner ce logiciel, mon logiciel préféré. J’ai l’habitude de donner des formations à des stagiaires, à des entreprises et le concept de l’auto-formation est tout aussi intéressant. Il s’agit d’une nouvelle manière d’aborder ce type de formation, beaucoup plus proche finalement du futur utilisateur du logiciel puisqu’il peut travailler pas à pas et à son rythme.

En plus, le fait que Adobe ait décidé de travailler avec video2brain (cf. les workshops d’Adobe produits par video2brain), pour moi cela démontre une envie de qualité, une envie de partager cette expérience au travers de toutes sortes de pays et c’est une sorte de visibilité, d’ouverture sur le monde.

v2b : Comment vois-tu ton avenir ?

S.P. : Etant passionnée par ce métier de graphiste et d’infographiste, grande utilisatrice d’Adobe et de tous ses produits, notamment de InDesign, je sais que notre métier à un moment donné n’a pas été bien vu, parce que considéré comme de « pacotille », la publicité n’étant pas toujours mise au grand jour. Maintenant les gens se rendent compte qu’on a de plus en plus besoin de communication graphique. Aucune entreprise ne peut passer au travers et a besoin d’identité graphique, donc en fait, je me dis que InDesign et moi, on a encore de belles perspectives à venir !

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